2024 n’a pas fait disparaître le goût des Français pour la pierre, bien au contraire. Malgré les secousses du marché et les soubresauts économiques, l’immobilier continue d’attirer les investisseurs en quête de placements solides et de perspectives de rentabilité. Mais une question s’impose sur toutes les lèvres : où placer son argent pour que l’investissement ait du sens et du rendement ?
Les villes moyennes bousculent la hiérarchie
La tendance est nette : le centre de gravité de l’immobilier français se déplace. Les acquéreurs délaissent peu à peu les métropoles historiques pour tenter leur chance dans des communes à taille humaine. Ce n’est pas une intuition, les premiers bilans le confirment déjà sur le site de Novanea. Désormais, le confort et l’espace s’arrachent en dehors des capitales régionales, et cet appétit décuple les opportunités du côté de l’investissement locatif.
Dans ces villes secondaires, les prix restent à portée même pour un premier achat. La pression foncière y est moindre, la qualité de vie séduit, les espaces verts sont plus nombreux, et la possibilité de trouver plus grand sans s’éloigner du centre n’est plus un fantasme. Les jeunes actifs, mais aussi les familles, se laissent tenter.
Les chiffres n’ont rien d’anecdotique : dans bon nombre de ces villes, la rentabilité locative flirte avec les 5 %, tandis que les grandes métropoles peinent à dépasser 3 %. À Valenciennes, il n’est pas rare de constater des rendements de 8 %. Mulhouse se distingue avec ses 7,4 %, Lille se situe autour de 5,5 %, Strasbourg à 5,1 %. Dans le concret, cela signifie : de meilleurs revenus locatifs associables à des prix d’achat raisonnables, et donc, une perspective de plus-value qui n’appartient plus aux seules grandes agglomérations.
L’immobilier neuf : la bonne pioche pour 2024
Choisir un bien neuf dans ces villes en croissance présente de multiples avantages pour ceux qui comptent optimiser leurs revenus locatifs et se constituer un patrimoine solide. Avec le neuf, finis les travaux imprévus et les rénovations sans fin : les logements sortis récemment de terre garantissent confort, performances énergétiques élevées et sécurité grâce à la réglementation actuelle. Pour l’investisseur, c’est un achat rassurant, mais aussi un outil efficace pour alléger la fiscalité des revenus fonciers. Autre levier accessible : le prêt immobilier, qui permet de limiter son apport de départ tout en bénéficiant d’un cadre fiscal intéressant.
Certains territoires se démarquent franchement côté rentabilité dans l’immobilier neuf. Parmi eux, il faut souligner :
- Rennes, capable d’atteindre une rentabilité locative de 6,8 %
- Le Mans, qui affiche un solide 5,5 %
- Angers, souvent observée autour de 4,9 %
- Brest, avec 4,1 % de rendement
Il serait bien dommage de négliger aussi Villeurbanne (3,5 %), Caen (3,4 %) ou Besançon (3,3 %), qui conjuguent stabilité des loyers et cadre urbain accueillant sans renoncer aux atouts économiques. Ce sont des points de chute parfaits pour qui cherche qualité de vie et équilibre professionnel.
La donne a changé : la rentabilité ne suit plus la géographie des années 2000. Désormais, elle trace sa route dans des villes longtemps sous-estimées. Reste à chacun de décider s’il préfère courir derrière les mirages des grandes villes ou saisir les promesses bien réelles des cités à taille humaine.


